A quoi ça sert
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L'ODYSSEE D'UN CONCEPT:

LA 3e DIMENSION

A quoi ça sert ?  

Lunettes polarisantes:

 

Il y a peu d'utilisation courante de la stéréoscopie, mais nous pouvons quand même citer :

·      les instituts géographiques (IGN en France), pour faire les relevés d'altitudes en courbes de niveau des cartes topographiques.

·      Les micros copistes pour lever des ambiguïtés d'interprétations de certaines images

·      Les publicitaires chaque fois qu'ils veulent vendre un produit de haute technologie

·      Les architectes ou les concepteurs de pièces mécaniques complexes qui travaillent sur les plans de futurs objets (immeubles) en trois dimensions.

·    Certaines vues par satellites, pour relever l'altitude des nuages ou discerner les détails au sol.

.   Au cinéma, il est possible de projeter deux images différentes sur le même écran et de les faire observer séparément par chaque oeil grâce à des lunettes comportant soit des verres de couleurs complémentaires, soit des filtres polarisants

Film de fiction tourné en Imax 3D:  Cette technique implique de maîtriser une technologie sophistiquée et un matériel "lourd" : Jean-Jacques Annaud a ainsi dû utiliser des caméras pesant parfois 250 kgs et des magasins de pellicule ne durant que trois minutes avec un temps de rechargement d'une demi-heure.

 

(voir: polarisation de la lumière). Mais il est également possible de projeter alternativement les images droites et les images gauches tout en les observant de  façon séparée grâce à des lunettes à occultation.

           Ce sont donc des lunettes munies d'obturateurs à cristaux liquides qui sont  employées.  

Lunettes à cristaux liquides:

           Un système électronique lié à l'obturation permet d'identifier l'image projetée (image  stéréoscopique) et d'envoyer un signal infrarouge à chacun des verres des lunettes à  cristaux liquides dont sont équipés les spectateurs. Chaque verre ainsi excité par un courant électrique devient opaque et permet à l'autre oeil de recevoir seulement l'image  qui lui est destinée.  Cet technique permet d immerger véritablement le public dans des  images qui le frôlent et passent au-dessus de lui.  L'image stéréoscopique, quant à elle, est obtenue grâce à un projecteur utilisant en  parallèle deux films 70 mm Omnimax (plus précisément deux tambours superposés  entraînés par un même mécanisme).  Le projecteur est muni de deux objectifs "fish-eye",   qui comporte un obturateur.  En le plaçant au centre d'une coupole hémisphèrique, on peut  projeter l'image sur l'ensemble de sa surface. Un orburateur complémentaire permet de  projeter alternativement l'une ou l'autre image, au rythme de 48 fois par seconde.

           Reste à assurer la synchronisation entre le projecteur et les lunettes. Pour cela un capteur  détecte la position de l'obturateur auxiliaire du projecteur et détermine ainsi à qu'elle oeil  correspond l'image projetée. Cette information est ensuite acheminée vers les lunettes par liaison infrarouge: un émetteur est logé dans la salle et chaque paire de lunettes est équipée d'un petit récepteur.  Ainsi, dès le début du film, le relief est restitué. 

           Une sensation accentuée par la vision à 180° qu'offre l'écran hémisphérique.   

      ·   À la télévision (voir: télévision en relief) il est nécessaire de diffuser

          séquentiellement deux images différentes et de les faire observer séparément par chaque oeil, grâce également à un système de lunettes. Dans certains procédés, le balayage entrelacé des téléviseurs permet de consacrer les lignes paires à l'une des images et les lignes impaires à l'autre, et de conserver ainsi, sans modification de toute la chaîne télévisuelle, la cadence de transmission de 25 images complètes par seconde, bien adaptée à la persistance des images lumineuses sur la rétine.